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Interview du 12 juin 2015
1-La construction du complexe sidérurgique de Bellara, en Algérie, a démarré. L’usine fabriquera à partir de 2017 de l’acier plat et des aciers spéciaux destinés entre autres à l’industrie du rail en Algérie. Ce projet dénote l'importance que revêt cette industrie dans le développement économique du pays mais à votre avis a-t-on réfléchit sur les risques que peut engendrer ce genre d'industrie sur l'environnement et sur la santé humaine?
La relance des toutes les industries en Algérie est primordial, il ne devrait pas y avoir des industries sélectifs ou favorisés un type d’industrie par rapport à un autre type. La relance de notre économie passe obligatoirement par une industrie forte et diversifier et à forte valeur ajouté donc à rentabilité élever. Bien entendu nous ne devrons pas perdre de vue les risques inhérent à tout type d’industrie, pour cela notre pays à veillez et a mise en place depuis bien longtemps un ensemble de batteries de loi pour prévenir :
L’humain et l’environnement immédiat dans lequel l’un ne peut être dissocié de l’autre. Nous devons insister sur le fait que toutes industries émanent de l’homme, en créant cette dernière, il n’a pas omis de se prémunir des risques immédiat de cette même d’industrie.
Fusion de l’acier avant la coulée
L’Europe en est à sa troisième génération des protections individuelles et environnementales, ces même loi et directive doivent être purement et simplement ajusté et carrément ou encore aisément appliquer chez nous pour la simple raison que nous importons toutes les industries d’Europe ou des états-Unis d’Amériques. Il faut impose les mêmes règles protectrices applique chez eux, qu’il le soit chez nous aussi et savoir adapter l’homme actuel aux industries nouvelles. Directive 2006/42/CE du Parlement européen.
Il est à savoir également qu’aucune industrie ni aucun industriel ne peut être au-dessus des lois existant en Algérie, toute nouvelle installations industrielles classée est soumise à l’obligation des études environnementales entres autres et qui prend en charge tous les aspects de protection lier directement et/ou indirectement au projet.
L’aspect santé humaine et/ou environnemental de ce type d’industrie n’est pas épargné dans les conclusions du rapport et qui de surcroît a été commander à un bureau Européenne. (Bureau d’études espagnol IDOM).
Émanation des gaz toxiques et à effet de serre dans l’industrie sidérurgique.
Pour ce nouveau projet gigantesque que l’Algérie lance pour l’horizon 2017, tout doit être fait et même très bien fait sans aucune omission des règles élémentaires et fondamentale pour que ni les pollutions, ni les risques industriels, ni celles liées étroitement à tous ce qui touche l’environnementale ne soit laisser au hasard et évité de répéter les erreurs commise à El-Hadjar.
2-quelles précautions faut-il prendre à votre avis pour éviter les conséquences de cette industrie sur l'environnement et sur la santé humaine?
Toutes les précautions seront mise à jour dans les études demander entres autres celle de l’impact sur l’environnement, et à travers les conclusions des rapports, des mesures de sécurités, de précautions et d’alertes seront éditées et recommander.
Pour éclaircissement, nous en avons recensé quelques-unes afin de nous permette d’avoir une approche scientifique et technique objective pour pouvoir s’en prémunir, nous pouvons donc énumérer les plus connues ici :
Risques accidentels :
Peut relever de la directive « Européenne Seveso » pour l’emploi de substances toxiques, la fabrication de gaz, le stockage de gaz.
Risques chroniques :
Pollutions de l’air :
Préparation de la coulée.
Autres types d’impacts :
Début de coulée de l’acier en fusion.
3-quelles sont également les mesures de prévention et de protection à prendre?
Connaitre les risques c’est s’en prémunir et s’en protéger :
Mesures de prévention et protection :
Mesure préventive du Bruit dans les milieux industriels
Différents cycles de traitement des aciers.
Actions en cours sur le secteur
Il n’y a pas d’action spécifique au domaine mais il est visé par plusieurs actions transversales de par la taille des installations et des émissions.
Depuis 2007 en Europe, il a été impacté des actions suivantes :
4-avec la chute des cours du pétrole et ses conséquences sur notre économie, le gouvernement semble déterminé à utiliser toutes les voix nécessaires pour y faire face et se concentre aujourd'hui sur le développement industriel du pays. Pensez-vous que les décisions prises dans ce sens seront accompagnées de mesures de protection?
Il nous semble que ces discisions ont été sagement réfléchies en haut lieu et qu’ils vont dans le bon sens et à notre avis la recherche et le développement actif de nouvelle énergie hors les hydrocarbures conventionnels et/ou non conventionnels est un passage obligé.
Pour notre pays le développement industriel de l’éolienne et le photovoltaïque s’imposent d’eux-mêmes, nous pourrons même en revendre à l’Europe, à condition qu’une stratégie clair allant dans ce sens, soit imposer en haut lieu à nos investisseurs et que des garanties leurs soient signifier afin de protéger et pérenniser leurs investissements.
Evitons les rejets non contrôlés.
5- vous avez parlé récemment d’une récente révision du nouveau barème des honoraires des experts qui sera, un petit plus pour les experts, d’une part, et ne va pas vider les caisses de l’Etat, d’autre part? Pouvez-vous nous en dire plus sur le sujet et où en est le projet?
Le nouveau barème est en vigueur et est applicable depuis janvier 2014, personnellement j’ai eu une copie à partir de la CNA (je les en remercie vivement au passage) mais ou le mal blesse c’est seulement les expert en automobile qui sont concerné par la révision du barème et non pas l’ensemble des experts qui sont concerné.
A titre illustratif ou d’exemple pour un sinistre sur un véhicule de 10.000,00 DA, les honoraire de l’expert automobile on passe de 800,00 DA à 1.000,00 DA soit une augmentation de 200,00 DA donc une variation de 20%. « Le petit plus pour les expert automobile est vraiment petit et il est sûr que les caisses de l’état ne seront pas vidé ».
Exemple : Pour un chiffre d’affaire de trente et un (31.000,00 DA) mille dinars par mois, il faudrait traiter vingt (20) sinistres de 50.000 DA de valeur de dommages subit par l’assuré, ce qui donne : 20 x 1550 = 31.000,00DA.
L’Expert.
H-ALIKARA